Puis finalement non. J'arrrêterai pas tout de suite mon blog. Il me reste encore un mois à vivre ici, alors pourquoi faire comme si c'était déjà fini ?
J'ai compris que j'avais mis ma vie comme en pause depuis quelques temps,
J'attendais juste (comme d'habitude) que tout vienne tout seul, évidemment.
J'avais une seule envie, c'était de partir, de quitter cette île..
Non pas parce que je ne l'aime plus, mais parce que j'aime encore plus la Métropole.
Mais je me suis rendu compte qu'il y a des gens que j'aime beaucoup, et plus le départ approche plus je me dis qu'ils me manqueront vraiment.
Mais j'ai toujours envie de partir, de quitter cette île..
Non pas parce que je ne les aime plus, mais parce que j'aime encore plus quelqu'un de Métropole.
Je sais déjà ce qui va être dit :
Il ne t'a pas déjà assez pourri la vie ?
Je sais ce qu'il a fait, je sais ce qu'il n'a pas fait,
Et même si je doute, je préfère tirer un trait.
Parce que le vrai bonheur, celui dont tout le monde rêve,
Qui n'existe que dans les contes et qui passe parfois dans notre sommeil,
Ce bonheur n'est pas réel, et quand on pense l'avoir trouvé,
On se rend vite compte qu'on s'est trompé.
Moi je pensais l'avoir, ce bonheur immortel.
Je pensais que tout irait bien mais sont arrivées les désillusions.
Je pensais que ça serait rien, mais j'ai vu les vraies raisons.
Maintenant que je me suis expliquée avec le passé,
Je ne vois pas pourquoi je devrais encore le détester.
Parce que l'illusion du bonheur ancien,
Ajoutée aux mots qu'il me dit si bien,
Donne un beau mélange qui me plait vraiment.
Un peu de semblant de sentiments.